Contact :
annabellefouquet[at]yahoo.fr
︎︎


BIO

Annabelle Fouquet est une vidéaste, photographe et anthropologue basée au Québec. Initialement formée en photographie à l’école des Gobelins (Paris, France), elle immigre au Québec en 2010 et obtient un diplôme en réalisation documentaire (EMCV, Rivière-du-Loup). Ses différents projets de création l’amènent à se former en anthropologie et à combiner différents champs d’exploration du réel. En 2020, elle est diplômée d’une maitrise sur mesure en arts visuels et en anthropologie (Université Laval, Québec).

Son travail a été exposé dans différents festivals et lieux de diffusion en France (Institut National de la Géographie ; Festival Les Boutographie ; Central  Dupon ; Galerie Vincent Hilaire ; Théâtre Olympes de Goujes…) et au Québec (Musée du Bas-Saint-Laurent ; Rendez-vous du Cinéma Québécois ; Festival de Cinéma de la Ville de Québec ; Festival Présence Autochtone ; Festival International du Film Ethnographique du Québec ; Maison du développement durable ; Rencontres photographiques du Kamouraska…).

Elle collabore régulièrement avec le milieu muséal afin de conceptualiser, scénariser et scénographier des expositions. Ses expériences en muséologie et sa démarche artistique sont en constant dialogue.




DÉMARCHE

“Ancrée dans la photographie documentaire, ma pratique s’est progressivement transformée au contact de l’anthropologie visuelle et sensorielle. Ma démarche actuelle explore les « données » du vivant (images, sons...) afin d’en faire une matière plastique, ouverte aux reconfigurations de sens et de formes par le biais  d’installations et d’expériences audiovisuelles. Celles-ci impliquent un engagement sensoriel et réflexif de la part des personnes qui y participent. À travers cet engagement, j’explore nos manières de faire communauté, plus particulièrement en contexte postcolonial.

Mes oeuvres récentes abordent la notion de « passage » de frontières : frontières spatio-temporelles ; frontières identitaires ; frontières entre l’imaginaire et les perceptions du réel, frontières entre la méthode scientifique et le geste créatif. En questionnant les limites et la porosité de ces frontières, j’ouvre des espaces de compréhension où la connaissance et le doute entrent en friction.”